Cette gravière d’une vingtaine d’hectares possède 6 postes. Quatre d’entre eux sont  des pêches de pleines eaux que je n’affectionne pas vraiment. Finalement, je parviens à trouver un poste attirant avec des jolies bordures encombrées .

 

 

Nous vous présentons << 48 heures en gravière inconnue >>, le tout premier récit de Louis , il est âgé de 22 ans et pratique la pêche depuis plus d’une dizaine d’années désormais. Il affectionne particulièrement la pêche d’obstacles qui lui permette, selon lui, de déclencher des départs régulièrement. Son approche favorite, une bouillette saveur fraise sur un montage basique (nœud sans nœud), reposant sur un amorçage composé de maïs doux… Découvrez plutôt…

 

PREMIER JOUR de ce 48 heures

 

 

Repérage des lieux / cette gravière d’une vingtaine d’hectares possède 6 postes. Quatre d’entre eux sont  des pêches de pleines eaux que je n’affectionne pas vraiment. Finalement, je parviens à trouver un poste attirant avec des jolies bordures encombrées .

 

Je commence à m’y installer et préparer mon amorçage, monter mes cannes etc…
Avant d’aller déposer les lignes , je pars sur l’eau en zodiac prospecter le poste… après une bonne heure à explorer les lieux , je trouve enfin des choses qui me paraissent intéressantes.

 

Premier spot : un arbre immergé dans une profondeur d’un mètre cinquante, une centaine de mètres le séparent de mes cannes. L’eau est encore fraîche pour la saison avec un petit 12 degrés. je décide de poser une canne eschée d’une bille de 20 mm (saveur fraise), avec un amorçage principalement constitué de maïs doux .

 

Second spot : un herbier en pleine eau qui se situe a quatre-vingts mètres des cannes dans une profondeur avoisinant les trois mètres. J’y dépose mon montage esché d’une bille différente de 20 mm (saveur white/pearl), accompagné d’un stick de pellets afin d’éviter d’accrocher les herbiers pendant sa descente.

 

Troisième spot :  sur un plateau, sous un joli arbre qui surplombe l’eau en bordure, la profondeur est de deux mètres soixante-dix, à une distance de cent vingt mètres des cannes.
Je décide d’y déposer une bille en 20 mm saveur white/pearl, toujours accompagné de maïs doux.

 

La journée fût très calme, pas d’activité en vue. Malgré une eau à douze degrés, je pars tout de même faire un rappel au maïs sur mes trois spots, avant la tombée de la nuit.

 

 

PREMIÈRE NUIT de ce 48 heures :

 

Trois heures du matin : un départ sur le premier spot m’oblige à partir combattre sur l’eau, mais la carpe finira par rentrer dans les branches pour enfin se décrocher. pfff !!! Avant de repartir, je replace ma canne avec un léger rappel.

 

Deux heures plus tard, la même canne qui déroule, je retourne combattre sur l’eau, et au bout de quinze minutes de duel elle finit dans le triangle. C’est une jolie commune qui dépasse les dix kilos.

 

Je vais reposer la canne…

 

La première nuit se soldera avec deux départs pour un poisson au sec, une nuit plutôt prometteuse.

 

 

SECOND JOUR :

 

Je décide de ne pas toucher les cannes de la journée.

 

À midi, où je m’apprêtais à faire un petit rappel, la canne du second spot s’emballe. Je combats du bord, elle rentre dans les herbiers, au bout de cinq minutes elle en sort. Puis, quelques mètres plus loin elle finit par rejoindre le triangle. Cette fois-ci c’est une commune, mais plus massive car, elle dépasse la barre des quinze kilos.

 

 

L’après-midi restera stérile pour la suite…

 

SECONDE NUIT :

 

Un début de nuit rassurant car, l’activité commence à arriver sur le poste , j’entends quelques sauts.

Minuit, gros départ sur le premier spot qui finira par une casse. D’ailleurs, Je n’ai même pas eu le temps de monter sur le zodiac que la ligne avait déjà rompue ! Malgré ça, on refait un montage et c’est reparti, on ne se laisse pas abattre.

 

Mais malheureusement, pour le reste de la nuit , j’ai très bien dormi…

 

Je me réveille vers huit heures. Malheureusement, le lac étant toujours sur off, ça ne me semble pas nécessaire d’insister, je préfère plier.

 

Voilà la fin de ce 48 h : qui se soldera par quatre départs et deux poissons au sec, dont un record commune pour ma part…

 

 

<<Je suis rentré à la maison avec la tête pleine d’images fabuleuses…>>

 

LOUIS CHAUVIGNAT